Start: 10h45 Luarca
Ziel (Ankunftszeit): 13h15 Ribadeo
Fahrzeit im Sattel (Tag/Total): 1h19 / 197h22
Durchschnitt: 25.7 Km / Std
Gefahrene KM (Tag/Total)*: 34 Km / 5’310 Km
Absolvierte HM (Tag/Total)*: 348 Hm / 45’940 Hm
Vernunft vor Heldentum – Rechtfertigungen sind nicht nötig.
Wir haben in einer sehr netten und preisgünstigen Pension übernachtet. Uns wurde für sage und schreibe 10.—EUR die ganze Wäsche gewaschen, getrocknet und gefaltet – wo gibt es denn so etwas? Im Hotel in Le Havre hat uns das schlappe EUR 108.—gekostet bei minderer Qualität.
Frühstück gab es erst um 09h00, was uns eigentlich gerade gelegen kam. Die ganze Nacht haben wir den Wind und Regen gehört, der nichts Gutes versprach. Marcus ersetzte vor dem Frühstück noch meinen Hinter- und Vorderreifen, so dass zumindest das Material wieder io war, denn stimmungsmässig vollbrachten wir keine Luftsprünge. Mittlerweile haben wir die „Wintersachen“ von Norwegen wieder ausgepackt und es war klar, heute war langärmlig und Regen Tenue angesagt – was für Aussichten.
Noch eine Anmerkung zu der 20-Euro-Note im Pneu (Foto’s von gestern): es ist also nicht so, dass wir dekadent geworden sind, nein das ist eine Notfallmassnahme für unterwegs wenn der Pneu einen Riss hat. So ist der Schlauch besser geschützt und Banknoten haben sich dazu bestens bewährt. Gestern fuhr ich also mit je einem 20er im Pneu.
Unsere Gesichter und die mentale Stimmung passten zum Wetter, denn gerade als wir losfahren wollten gesellte sich zum starken Wind noch leichter Regen – SUPER! Zwei weitere Klicks nach unten auf dem Stimmungsbarometer – geht das überhaupt noch?
So fuhren wir los und gleich durften wir uns dem Wind stellen, der frontal von vorne kam. Der Regen war zum Glück nur ganz schwach und so mühten wir uns vorwärts mit Ablösungen. Den Pilgern erging es auch nicht anders, mit flatternden Regenpelerinen wanderten sie ihrem Ziel entgegen und hätten auch nicht Portrait stehen können für happy faces Bilder.
Unterwegs tätigten wir noch Einkäufe: neue Pneus und Schläuche, denn unsere Vorräte neigen sich bedrohlich dem Ende – was wir nie erwartet hätten. Perfektes Timing, denn die Crew fuhr gerade vorbei und wir konnten alles mitgeben. So quasi mit dem Wegfahren des Sprinters, drehte jemand langsam aber ganz bestimmt den Wasserhahn auf. So nach 20 Min regnete es so stark, dass wir einmal mehr unterstanden, denn wir hatten nur die Regenjacken, nicht aber die –hosen dabei. Da standen wir, wohl geschützt vom Regen, nicht aber vom kalten Wind bei 11 Grad. Wenn ich das so schreibe, kann ich es immer noch nicht glauben. „PFFFFFFFFF“ – nein das gibt’s ja gar nicht – mein Hinterreifen gibt auch noch den Geist auf. Kein Fluchen, kein Ausrufen, nur ein ungläubiges Staunen war von uns beiden da. Fast mechanisch reparierten wir das Hinterrad und hielten Kriegsrat. Was für Optionen haben wir und welche machen Sinn? Eines war ganz klar – wir wollen nicht noch krank werden. Sicher hätten wir in voller Regenmontur noch 60 – 80 Km fahren, dem Wind trotzen und das Etappenziel erreichen können. Doch macht das Sinn, macht es Spass und überhaupt?
Es war keine lange Diskussion, denn nach mehr als 5’000 km müssen wir uns nichts mehr beweisen und dem Umfeld sicher auch nicht, also wird verladen und ein Hotel gesucht.
Wenn schon, denn schon! Wir sind in einem sehr schönen 4-Stern Hotel (http://www.parador.es/de/paradores/parador-de-ribadeo )abgestiegen und genießen nun so quasi den verordneten Ruhetag. Was mich persönlich schon etwas ärgert, ist die Tatsache, dass wir eigentlich einer wunderschönen Küste entlangfahren und es A) gar nicht richtig sehen und B) es auch nicht genießen können wegen den äußeren Umständen. Darf / kann das Wetter wirklich einen so grossen Einfluss auf die Stimmung haben? Ja es sieht so aus. Bei schönem Wetter würde sich der Blog sicher ganz anders lesen. Es ist wie es ist und wir können es nicht ändern und machen das Beste aus der Situation – chillen im Hotel mit Blick auf den Hafen (getrübt durch Regen und Nebel).
Fazit: Wenige Foto’s, dafür mehr Emotionen und Gefühle. Das Wetter beeinflusst unsere Stimmung.
Etape 33
Comment peut-on se comporter ainsi ? Les freins à disque et l‘ Ange gardien
Nous avons la suggestion d’un magazine vélos spécialisé pour un tour d’une semaine le long de la côte espagnole et cela ne devrait pas être un défi pour nous car il ne propose pas d’étape de plus de 115 km.
On se prépare pour ces 115 km et il y a 15 km à parcourir depuis le l’hotel point de départ jusqu’au port de Bilbao. En principe ça devrait aller, bien que nous n’ayons toujours pas de carte détaillée et qu’on soit quelque peu dans le vague, bref on verra bien.
Le musée Guggenheim est à quelques pas de l’hotel. Cela vaut une photo des héros avec le muséum en plan arrière. C’est l’heure du petit déjeuner et de se séparer de nos accompagnateurs. A chaque fois c’est le même sentiment que nous ressentons au moment du changement d’équipe car nous nous sommes habitués à nos accompagnateurs et à leur présence réconfortante.
Cela valait vraiment le coup d’aller jusqu’au Guggenheim, bâtiment unique et imposant, dont la façade en titane est éclairée de façon particulière par le soleil du matin. De ce lieu au bord de l’eau, il a été tout à fait clair pour nous que le meilleur chemin pour arriver au port était de suivre la rivière qui longe le Guggenheim.
Bilbao nous a laissé une excellente impression ; pas d’odeur, propre, pas de bruit, si calme et paisible sous le soleil matinal. J’ai remarqué une maison typique, exactement comme celle qu’on avait vu hier et je l’ai fait observer à Marcus : « mais non, ce n’est pas possible… » Nous avons traversé un marché, où les coûteux vélos n’avaient pas leur place à côté de la marchandise à quelques euros.
Le marché était un cul de sac. On a commencé à se poser des questions, et Marcus a ajouté « pourquoi la rivière est de plus en plus petite ? est-ce que cela ne devrait pas être l’inverse ? » on a regardé, on était dans la direction opposée, je ne voulais pas le croire….Où est notre sens de l’orientation ? pas la peine de se lamenter, allez, en selle dans l’autre direction. Heureusement que presque au bout du port nous avons trouvé un téléphérique pour aller de l’autre côté, sinon c’était un détour de pas mal de km.
Nous longions la côte , puis montions et descendions à l’intérieur des terres , pas de doute c’était les montagnes de Cantabrique. Ca monte, et les kilomètres s’ajoutent les uns aux autres, heureusement que Judith a posé la question à Marcus de sa voir si on s’arrêtait un peu, car il voulait poursuivre d’une traite jusqu’à l’arrivée . Une petite pause est donc appréciée à 90 km. L’endroit choisi à Laredo par les accompagnateurs était top, avec vue sur la plage.
Sur la route vers Santander un ange gardien a protégé deux fois Marcus, grâce à ses freins à disque.
Un automobiliste l’a aperçu juste à la fin d’une sortie de route et lui a coupé le chemin. Il est probable que le chauffeur l’a vu au dernier moment , l’ombre masquant Marcus , qui s’en est sorti au prix de quelques acrobaties et en utilisant ses freins à disque. Evitant ainsi la collision quasi certaine. Après plus de 5000 km sans accident , voilà ce qui aurait pu arriver !
La 2ème fois Marcus regardait son axe de rotation et n’a pas vu la voiture arrêtée juste devant lui . Je n’ai eu que le temps de crier, et grâce à ses super réflexes et super freins , il s’en est sorti.
Ce n’était pas fini En arrivant à Santander, il y avait quelque chose de louche dans le renflement de mon pneu arrière. J’ai juste espéré qu’il tiendrait jusqu’au bout, mais à 18 km de l’arrivée il a rendu l’âme. Pas de po, mais , ouf, juste devant un restaurant, et pas au milieu de nulle part. J’ai vite appelé le service de dépannage de Jede Meile zaehlt qu’on a attendu avec un espresso et un Coca. 10 minutes après leur arrivée, nous étions déjà repartis.
On n’avait pas beaucoup mangé, et bien envie de quelques fruits secs et d’une bonne bière. Finalement nous sommes arrivés à 18h45 et avons pu savourer notre bière, des chips, et quelques noix.
Heureusement qu’il y a des anges gardiens et des freins à disque. Un tour présumé facile peut prendre une toute autre tournure.
Etape 34
Compensations pour la journée d’ hier – pourquoi avons-nous soudain du temps ? sur la plage c’est pas mal non plus.
Hier ça a duré plus longtemps que prévu et cette étape a été plus pénible qu’elle aurait dû l’être.
C’est le moment de se détendre, mais pas question d’avoir un jour de repos, néanmoins une étape plus courte est prévue. Il était entendu que pour cette étape de 100 km, il y avait une condition à remplir pour nos accompagnateurs : que l’hotel soit directement sur la plage, afin que nous puissions nous baigner.
Dès le départ il faisait chaud et la route , en s’éloignant un peu de la côte était montagneuse. Dans cette région j’admets avoir eu du mal à suivre Marcus. Il est agile, et je ne suis pas à son niveau, je ne peux tout simplement pas le suivre sans être dans le « rouge ». Les 30 kilos de poids ou de muscles ne sont pas un avantage. Il est plus que compréhensible, que Marcus doit suivre son rythme, et ce n’est pas le mien. Pour moi de temps en temps c’est comme un défi, quand la distance entre nous augmente. Par chance il m’attend toujours en haut et me laisse profiter de son paravent, ce qui stoppe mes réflexions. Voilà toutes les petites batailles qu’on se livre.
Nous retrouvons sur les mêmes routes que nous les pélerins qui ne se compliquent pas la vie avec leur tenue vestimentaire qui consiste en un vieux bermuda et un Tshirt en coton, des chaussures de gym et aussi des bonnes chaussures de marche, sans oublier le sac à dos obligatoire avec la coquille St Jacques. Etonnemment je n’en ai pas vu un avec le sourire, une expression joyeuse, ou un visage rayonnant. Est- ce qu’ils sont en route depuis peu de temps, et traînent un fardeau qu’ils déposeront à St Jacques. Ou alors on passe trop vite près d’eux.
Il y a quelque chose qui me manque en Espagne, la bonne odeur des balles de foin qui diffusent chez nous un parfum si agréable et inoubliable. Pourtant, il y en a partout dans les champs que l’on longe, mais elles sont emballées dans du plastique. Je ne sais toujours pas pourquoi.
A 14h30 nous sommes arrivés à notre hotel au bord de la mer, pour profiter du sable et du farniente. On entendait le bruit des vagues. Tous les soucis , défis , sont oubliés, balayés par les rouleaux.
Nous avons parcouru plus de 5000 km et au final cela ne fera pas tout à fait 8000 km.. Ce tour sera un souvenir et une expérience inoubliables, qui aura pour nous plus tard un signification plus importante qu’aujourd’hui.







Auf dem Bild im Titel seht ihr aus als ob ihr schon mal für den Samichlaus-Kalender übt….lässt das Wetter Wetter sein und geniesst was ihr schon geschafft habt – ganz nach dem Motto „immer schön ist ja auch nichts“ 😉
Keep going strong!
Marc
Hallo Marc
Genau so sehen wir das auch. Doch ich glaube: „äs isch immer schön, wänns schön isch!“
Es wird bald wieder viel besser und wir geniessen es auch so – glaube mir 🙂
Viva
Andreas & Marcus
Keep the wheels turning… Oder macht halt mal Pause in einem schönen 4**** Hotel – vielleicht muss das jetzt einfach sein!!! Ihr macht es einfach super und dürft auch mal schlecht gelaunt sein! Ihr habt wahrhaft schon so viel geleistet, gestrampelt, gelitten, geschrieben – darauf könnt ihr sehr stolz sein!
Und nachem Rägä schiint d Sunne wieder, ich kann das direkt aus Schottland bestätigen! Also: dranne bliibe, gut essen, eine gute Cigar geniessen und bald gehts erholt und gut gelaunt weiter!
Wie recht Du hast und genau so werden wir es machen!
Irgendwann wird uns die Sonne wieder anlachen.
bis Kiss
Andreas
Gentlemen – I applaud your wisdom. Good call. You will be ready for a full assault on the roads when the weather breaks. Ride strong!
Stephen
Thank you and yes we will be ready for the next assault.
The rain and wind is obviously bothering us but not stopping us.
All the best
the strong riders
Ola hombres!
Vous avez trouvé la bonne excuse pour tomber dans la luxure… euh , le luxe douillet d’un parador. Même sur la video de l’hotel, le ciel est gris, si, si, je viens de la regarder. Madre de dios, quelle foutue région!!!
Vous avez bien mérité le Parador, anyway.
Besos
Content que tu es d’accord avec nous. Mais demain on redémarre avec j’espère plus de motivation qu’aujourd’hui!
Besos
Marcus