Etappe 36 – gesponsert von Fred Ort – 34 Km / 348 Hm

Start:                                               10h45 Luarca
Ziel (Ankunftszeit):                         13h15 Ribadeo
Fahrzeit im Sattel (Tag/Total):         1h19  / 197h22
Durchschnitt:                                   25.7 Km / Std
Gefahrene KM (Tag/Total)*:           34 Km / 5’310 Km
Absolvierte HM (Tag/Total)*:       348 Hm / 45’940 Hm

Vernunft vor Heldentum – Rechtfertigungen sind nicht nötig.

Wir haben in einer sehr netten und preisgünstigen Pension übernachtet. Uns wurde für sage und schreibe 10.—EUR die ganze Wäsche gewaschen, getrocknet und gefaltet – wo gibt es denn so etwas? Im Hotel in Le Havre hat uns das schlappe EUR 108.—gekostet bei minderer Qualität.

Frühstück gab es erst um 09h00, was uns eigentlich gerade gelegen kam. Die ganze Nacht haben wir den Wind und Regen gehört, der nichts Gutes versprach. Marcus ersetzte vor dem Frühstück noch meinen Hinter- und Vorderreifen, so dass zumindest das Material wieder io war, denn stimmungsmässig vollbrachten wir keine Luftsprünge. Mittlerweile haben wir die „Wintersachen“ von Norwegen wieder ausgepackt und es war klar, heute war langärmlig und Regen Tenue angesagt – was für Aussichten.

Noch eine Anmerkung zu der 20-Euro-Note im Pneu (Foto’s von gestern): es ist also nicht so, dass wir dekadent geworden sind, nein das ist eine Notfallmassnahme für unterwegs wenn der Pneu einen Riss hat. So ist der Schlauch besser geschützt und Banknoten haben sich dazu bestens bewährt. Gestern fuhr ich also mit je einem 20er im Pneu.

Unsere Gesichter und die mentale Stimmung passten zum Wetter, denn gerade als wir losfahren wollten gesellte sich zum starken Wind noch leichter Regen – SUPER! Zwei weitere Klicks nach unten auf dem Stimmungsbarometer – geht das überhaupt noch?

So fuhren wir los und gleich durften wir uns dem Wind stellen, der frontal von vorne kam. Der Regen war zum Glück nur ganz schwach und so mühten wir uns vorwärts mit Ablösungen. Den Pilgern erging es auch nicht anders, mit flatternden Regenpelerinen  wanderten sie ihrem Ziel entgegen und hätten auch nicht Portrait stehen können für happy faces Bilder.

Unterwegs tätigten wir noch Einkäufe: neue Pneus und Schläuche, denn unsere Vorräte neigen sich bedrohlich dem Ende – was wir nie erwartet hätten. Perfektes Timing, denn die Crew fuhr gerade vorbei und wir konnten alles mitgeben. So quasi mit dem Wegfahren des Sprinters, drehte jemand langsam aber ganz bestimmt den Wasserhahn auf. So nach 20 Min regnete es so stark, dass wir einmal mehr unterstanden, denn wir hatten nur die Regenjacken, nicht aber die –hosen dabei. Da standen wir, wohl geschützt vom Regen, nicht aber vom kalten Wind bei 11 Grad. Wenn ich das so schreibe, kann ich es immer noch nicht glauben. „PFFFFFFFFF“ – nein das gibt’s ja gar nicht – mein Hinterreifen gibt auch noch den Geist auf. Kein Fluchen, kein Ausrufen, nur ein ungläubiges Staunen war von uns beiden da. Fast mechanisch reparierten wir das Hinterrad und hielten Kriegsrat. Was für Optionen haben wir und welche machen Sinn? Eines war ganz klar – wir wollen nicht noch krank werden. Sicher hätten wir in voller Regenmontur noch 60 – 80 Km fahren, dem Wind trotzen und das Etappenziel erreichen können. Doch macht das Sinn, macht es Spass und überhaupt?

Es war keine lange Diskussion, denn nach mehr als 5’000 km müssen wir uns nichts mehr beweisen und dem Umfeld sicher auch nicht, also wird verladen und ein Hotel gesucht.

Wenn schon, denn schon! Wir sind in einem sehr schönen 4-Stern Hotel (http://www.parador.es/de/paradores/parador-de-ribadeo )abgestiegen und genießen nun so quasi den verordneten Ruhetag. Was mich persönlich schon etwas ärgert, ist die Tatsache, dass wir eigentlich einer wunderschönen Küste entlangfahren und es A) gar nicht richtig sehen und B) es auch nicht genießen können wegen den äußeren Umständen. Darf / kann das Wetter wirklich einen so grossen Einfluss auf die Stimmung haben? Ja es sieht so aus. Bei schönem Wetter würde sich der Blog sicher ganz anders lesen. Es ist wie es ist und wir können es nicht ändern und machen das Beste aus der Situation – chillen im Hotel mit Blick auf den Hafen (getrübt durch Regen und Nebel).

Fazit: Wenige Foto’s, dafür mehr Emotionen und Gefühle. Das Wetter beeinflusst unsere Stimmung.

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Etape 33 

Comment peut-on se comporter ainsi ? Les freins à disque et l‘ Ange gardien

Nous avons la suggestion d’un magazine  vélos spécialisé pour un tour d’une semaine le long de la côte espagnole et cela ne devrait pas être un défi pour nous car il ne propose pas d’étape de plus de 115 km.

On se prépare pour ces 115 km et il y a 15 km à parcourir depuis le l’hotel point de départ jusqu’au port de Bilbao.  En principe ça devrait aller, bien que nous n’ayons toujours pas de carte détaillée et qu’on soit quelque peu dans le vague, bref on verra bien.

Le musée Guggenheim est à quelques pas de l’hotel. Cela vaut une photo des héros avec le muséum en plan arrière. C’est l’heure du petit déjeuner et de se séparer de nos accompagnateurs. A chaque fois c’est le même sentiment que nous ressentons au moment du changement d’équipe car nous nous sommes habitués à nos accompagnateurs et à leur présence réconfortante.

Cela valait vraiment le coup d’aller jusqu’au Guggenheim, bâtiment unique et imposant, dont la façade en titane est éclairée de façon particulière par le soleil du matin. De ce lieu au bord de l’eau, il a été  tout à fait clair pour  nous que le meilleur chemin pour arriver au port était de suivre la rivière qui longe le Guggenheim.

Bilbao nous a laissé une excellente impression ; pas d’odeur, propre, pas de bruit, si calme et paisible sous le soleil matinal. J’ai remarqué une maison typique, exactement comme celle qu’on avait vu hier et je l’ai fait observer à Marcus : «  mais non, ce n’est pas possible… » Nous avons traversé un marché, où les coûteux vélos n’avaient pas leur place à côté de la marchandise à quelques euros.

Le marché était un cul de sac. On a commencé à se poser des questions, et Marcus a ajouté «  pourquoi la rivière est de plus en plus petite ? est-ce que cela ne devrait pas être l’inverse ? » on a regardé, on était dans la direction opposée, je ne voulais pas le croire….Où est notre sens de l’orientation ? pas la peine de se lamenter, allez, en selle dans l’autre direction.  Heureusement que presque au bout du port nous avons trouvé un téléphérique pour aller de l’autre côté, sinon c’était un détour de pas mal de km.

Nous longions la côte , puis montions et descendions  à l’intérieur des terres , pas de doute c’était les montagnes de  Cantabrique. Ca monte, et les kilomètres s’ajoutent les uns aux autres, heureusement que Judith a posé la question à Marcus de sa voir si on s’arrêtait un peu, car il voulait poursuivre d’une traite  jusqu’à l’arrivée . Une petite pause est donc appréciée à 90 km. L’endroit choisi à Laredo par les accompagnateurs était top, avec vue sur la plage.

Sur la route vers Santander un ange gardien a protégé  deux fois Marcus, grâce à ses freins à disque.

Un automobiliste l’a aperçu juste à la fin d’une sortie de route et lui a coupé le chemin. Il est probable que le chauffeur l’a vu  au dernier moment , l’ombre masquant Marcus ,  qui s’en est sorti au prix de quelques acrobaties et en utilisant ses freins à disque. Evitant ainsi la collision quasi certaine. Après plus de 5000 km sans accident , voilà ce qui aurait pu arriver !

La 2ème fois Marcus regardait son axe de rotation et n’a pas vu la voiture arrêtée juste devant lui . Je n’ai eu que le temps de crier, et grâce à ses super réflexes et super freins , il s’en est sorti.

Ce n’était pas fini  En arrivant à Santander, il y avait quelque chose de louche dans le renflement  de  mon pneu arrière. J’ai juste espéré qu’il tiendrait jusqu’au bout, mais à 18 km de l’arrivée il a rendu l’âme.  Pas de po, mais , ouf, juste devant un restaurant, et pas au milieu de nulle part. J’ai vite appelé le service de dépannage de Jede  Meile zaehlt qu’on a attendu avec un espresso et un Coca. 10 minutes après leur arrivée, nous étions déjà repartis.

On n’avait pas beaucoup mangé,  et bien envie de quelques fruits secs et d’une bonne bière. Finalement nous sommes arrivés à 18h45 et avons pu savourer notre bière, des chips, et quelques noix.

Heureusement qu’il y a des anges gardiens et des freins à disque. Un tour présumé facile peut prendre une toute autre tournure.

Etape 34

Compensations pour la journée d’ hier – pourquoi avons-nous soudain du temps ? sur la plage c’est pas mal non plus.

Hier ça a duré plus longtemps que prévu et cette étape  a été plus pénible qu’elle aurait dû l’être.

C’est le moment  de se détendre, mais pas question d’avoir un jour de repos, néanmoins une étape plus courte est prévue. Il était entendu que pour cette étape de 100 km, il y avait une condition à remplir pour nos accompagnateurs : que l’hotel soit directement sur la plage, afin que nous puissions nous baigner.

Dès le départ il faisait chaud et la route , en s’éloignant un peu de la côte était montagneuse. Dans cette région j’admets avoir eu du mal à suivre Marcus. Il est agile, et je ne  suis pas à son niveau, je ne peux tout simplement pas le suivre sans être dans le « rouge ». Les 30 kilos de poids ou de muscles ne sont pas un avantage. Il est plus que compréhensible, que Marcus  doit suivre son rythme, et ce n’est pas le mien. Pour moi de temps en temps c’est comme un défi, quand la distance entre nous augmente. Par chance il m’attend toujours en haut et me laisse profiter de son  paravent,  ce qui stoppe mes réflexions. Voilà toutes  les petites batailles qu’on se livre.

Nous retrouvons sur les mêmes routes que nous les pélerins  qui ne se compliquent pas la vie avec leur tenue vestimentaire   qui consiste en un vieux bermuda et un Tshirt en coton, des chaussures de gym et aussi des bonnes chaussures de marche, sans oublier le sac à dos obligatoire avec la coquille St Jacques. Etonnemment je n’en ai pas vu un avec le sourire, une expression joyeuse, ou un visage rayonnant. Est- ce qu’ils sont en route depuis peu de temps, et  traînent un fardeau qu’ils déposeront à St Jacques. Ou alors on passe trop vite près d’eux.

Il y a quelque chose qui me manque en Espagne, la bonne odeur des balles de foin qui diffusent chez nous un parfum si agréable et inoubliable. Pourtant, il y en a partout dans les champs que l’on longe, mais elles sont emballées dans du plastique. Je ne sais toujours pas pourquoi.

A 14h30 nous sommes arrivés à notre hotel au bord de la mer, pour profiter du sable et du farniente. On entendait le bruit des vagues. Tous les soucis , défis , sont oubliés, balayés par les rouleaux.

Nous avons parcouru plus de 5000 km et au final cela ne fera pas tout à fait 8000 km.. Ce tour sera un souvenir et une expérience inoubliables, qui aura pour nous plus tard un signification plus importante qu’aujourd’hui.

Etappe 35 – 126 Km / 1’580 Hm

Start:                                               09h15 Ribadesella
Ziel (Ankunftszeit):                         17h45 Soto de Luina
Fahrzeit im Sattel (Tag/Total):         5H04  / 196h07
Durchschnitt:                                   25.0 Km / Std
Gefahrene KM (Tag/Total)*:           127 Km / 5’276 Km
Absolvierte HM (Tag/Total)*:       1’580 Hm / 45’592 Hm

Viel, sehr viel Regen! Pannen, sehr viele Pannen! Vorzeitiger Übungsabbruch.

Mittlerweile bin ich wieder aufgetaut, ja ihr habt recht gelesen!  Und die Schwimmhäute zwischen den Finger haben sich auch wieder zurückgebildet. Was für ein Velo-tag heute – haben wir so etwas schon einmal erlebt – nein auf keinen Fall. Was ist passiert, müssen wir für etwas büßen?

Kurzversion vom heutigen Tag:

  • 08h45           Platter Hinterreifen (Schleicher über Nacht)
  • 09h15           Abfahrt
  • 11h00           Beginn Regen
  • 12h30           Platter Vorderreifen (Scherben)
  • 14h00           Sturz von Marcus in Gijon
  • 14h30           Mittagspause und der Regen hört auf
  • 15h30           Platter Hinterreifen (Schleicher)
  • 15h45           Abfahrt und es regnet wieder
  • 16h15           Platter Vorderreifen (wieder Scherben)
  • 16h30           Temperaturanzeige 11.7 Grad bei Dauerregen
  • 17h00           Platter Hinterreifen (spitziger Gegenstand)
  • 17h45           orkanartiger Regen und einsetzende Dunkelheit
  • 17h50           Einsehen von uns und Übungsabbruch, „Notruf“ JMZ-Crew

Was für eine Liste! Gibt es so etwas überhaupt? Heute scheint die „Pannenhexen-Jahresversammlung“ gewesen zu sein – wer hat noch nicht, wer will noch mal? So kam es mir auf jeden Fall vor, denn alle Materialdefekte betrafen mich – was soll das???

Am Morgen war bereits nicht so schönes Wetter und Regen lag in der Luft, was uns jetzt nicht gerade super motivierte. Aus purem Zweckoptimismus ließen wir die Regenjacken und Schutzbleche im Auto – grosser Fehler.

Sehr zügig kamen wir voran und schienen immer wieder unter den Gewitterwolken hindurch schleichen zu können bis uns diese dann bei Km 40 doch noch umzingelt hatten und uns ihre Pracht so quasi vor die Füsse  und über die Köpfe warf. Zum Glück waren wir in einer Stadt und konnten so Unterschlupf in einem Restaurant finden. Devise? WARTEN bis der Regen vorbeigezogen ist. Nach einer Stunde begann es etwas zu schonen und schon waren wir auf den Rennmaschinen. Wir kamen nicht einmal aus der Stadt raus und schon begann der Regen wieder von neuem. Da wir beide mit wenig Kleider unterwegs waren, die Temperatur bereits auf 17 Grad gefallen war, waren wir froh ging es gerade einen Berg hinauf. Kaum zu glauben, doch ich freute mich auf den Anstieg, nur das ich wieder warm bekam.

Im Gegensatz zu Marcus habe ich heute Morgen Sonnencreme aufgetragen – wollte ja positive Signale senden…… Interessanterweise gab mir das in der ersten Stunde Regen schon etwas Schutz, da der Regen wie abperlte.

Nach einem platten Vorderrad vor Gijon bei mir, war dann Marcus an der Reihe in Gijon selber. Wir kurvten und suchten uns den Weg durch die Stadt und da passierte es. In einer Rechtskurve, die sehr rutschig, aber es nicht sichtbar war, rutschte Marcus das Vorderrad weg und schon lag er da. Zum Glück nichts passiert, außer einem verbogenen Schaltauge am Wechsel. Kurz alles behelfsmäßig richten und weiter ging es. Die Crew erreichten wir erst um 14h30 und genau dann hörte auch der Regen auf. Kurz etwas essen, trockene Kleider, eine zusätzliche Windjacke einpacken und los ging es – denkste, denn mein Hinterrad hatte nun auch noch einen Plattfuß.

Wir waren noch keine 10 Min unterwegs goss es bereits wieder aus Kübeln und wir stellten uns kurz unter in einer Bushaltestelle (kenne wir das nicht schon aus Norwegen?). Da sass bereits ein Pilger aus Frankreich, der auch Schutz gesucht hatte und auch nicht am Lachen war…. fairerweise muss ich eingestehen, dass wir heute auch nicht immer mit einem Lächeln im Gesicht unterwegs waren – der Regen und die Pannen hat es etwas verschwinden lassen.

Irgendwann spielt es einfach keine Rolle mehr, man ist durch und durch nass und will einfach nur noch ans Ziel, in unserem Fall noch gut 60 Km entfernt. Es wird dann aber um so mühsamer, wenn so quasi alle 30’ eine Panne ist, die Temperatur auf 11 Grad sinkt und zum Dauerregen auch noch starker Wind kommt. Natürlich ging es auch laufend rauf und runter und vor allem beim Runterfahren peitschte der Regen so richtig unangenehm ins Gesicht. Ach ja, einzudunkeln begann es auch noch. Nach einer erneuten, rasanten Abfahrt im peitschenden Regen, war es genug und wir stellten den Blinker zu einem Restaurant, das zugleich auch ein Refugio (https://de.wikipedia.org/wiki/Pilgerherberge) für die Pilger ist – ein Zufall? Entscheid: Abbruch und wir lassen uns abholen, denn wir wollen ja nicht noch krank werden oder einen Unfall haben.

Rolf und Judith haben unabhängig von uns beschlossen, uns entgegen zu fahren, denn sie sahen und erlebten das Wetter ja auch. So ging es nach unserem Anruf nicht mehr lange bis sie uns mit dem warmen Mercedes abholten. Danke für die Weitsicht, denn Marcus und ich waren wirklich total durchfroren und hatten keinen trockenen Fetzen mehr an uns. Eine warme Dusche und warme Kleider (das ist kaum zu glauben, wir sind in Spanien und haben Norwegenwetter) halfen uns bis zum Nachtessen wieder auf normale Betriebstemperatur zu kommen.

Es ist nun 23h30 und draußen regnet es immer noch in Strömen und so wie es aussieht bleibt uns dieses Wetter noch 1-2 Tage erhalten……

Fazit: Bizepstraining vom vielen Pneupumpen. Regen und Kälte wie in Norwegen. Unglaublich viele Pannen für eine Etappe – langsam aber sicher gehen die Materialvorräte zu ende. 

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Etappe 34 – 101 Km / 1’169 Hm

Start:                                               09h45 Suances
Ziel (Ankunftszeit):                         14h30 Ribadesella
Fahrzeit im Sattel (Tag/Total):         3h53  / 191h03
Durchschnitt:                                   26.0 Km / Std
Gefahrene KM (Tag/Total)*:           101 Km / 5’149 Km
Absolvierte HM (Tag/Total)*:       1’169 Hm / 44’012 Hm

Kompensation für Gestern – warum haben wir plötzlich so viel Zeit? Beachlife ist eben auch nicht schlecht.                                    

Gestern dauerte ja alles etwas länger und alles schien etwas umständlicher gelaufen zu sein. Es ist also Zeit wieder einmal für ein Goody – ein Ruhetag liegt nicht drin, aber eine etwas kürzere Etappe sicher. Übereinstimmend wurde diese auf gut 100 Km festgelegt mit der einzigen Auflage, das Hotel muss direkt an der Beach sein, so das wir noch etwas baden gehen können.

Bereits bei der Abfahrt war es warm und „düppig“. Unser Weg führte uns leicht versetzt zur Küste durchs Hinterland. Natürlich ging es sehr bald wieder rauf und runter. In diesem Gelände fällt es mir grundsätzlich schwerer Marcus zu folgen. Er fährt dann leichtfüßig hinauf und ich verliere immer wieder den Anschluss, denn ich kann ihm einfach nicht folgen ohne in den roten Bereich zu kommen. Ja hier sind die 30 Körpergewicht oder Muskeln mehr kein Vorteil. Es ist auch mehr als nur verständlich, dass Marcus seinen Rhythmus fahren muss und dieser ist nun einmal ein anderer als bei mir. Für mich ist das dann ab und zu auch mental eine Herausforderung, wenn ich sehe wie die Lücke aufgeht. Zum Glück wartet er dann jeweils oben wieder auf mich und lässt mich in seinem Windschatten wieder verschnaufen und so den mentalen Gap wieder schliessen. Ja das sind die kleinen Kämpfe, die man immer wieder mit sich austrägt.

Immer wieder sehen wir die Pilger, die wie wir auf den Haupt- und Nebenstrassen unterwegs sind. Mir ist aufgefallen, dass diese sehr selten mit Funktionswäsche ausgerüstet unterwegs sind, im Gegenteil, einer alten, kurzen Hose, einem Baumwolltshirt, Turnschuhen und ab und zu auch guten Wanderschuhen und natürlich dem obligaten  Rucksack mit der sichtbaren Muschel. Erstaunlicherweise habe ich noch keinen gesehen, der gelächelt oder eine zufriedene und glückliche Ausstrahlung gehabt hat. An was mag das liegen? Sind diese noch zu wenig lange unterwegs und tragen noch zu schwer an der Bürde, die sie zum Pilgern veranlasst hat? Oder fahren wir einfach zu schnell an ihnen vorbei und unser Luftzug verzieht ihnen das Gesicht – just kidding!

Noch etwas fällt mir in Spanien immer wieder auf – die gut riechenden Heuballen. Die sind überall in den Wiesen und Felder zwischengelagert und alle sind, wie bei uns, in Plastikfolie gewickelt. Durch die Wärme (dadurch fermentieren diese wohl im Innern)  verströmen diese einen so angenehmen Duft, der einem immer wieder in die Nase steigt, wenn man vorbei fährt. Leider habe ich bis jetzt noch nicht herausgefunden nach was es riecht. Wie ein süsser Tee – vielleicht wie Bergamotte – aber eben so ganz klar ist es noch nicht – ich halte meine Nase weiterhin in den Wind.

Wie haben wir die zusätzliche Zeit, wir sind bereits um 14h30 im Hotel gewesen, genossen mit Nichtstun an der Beach. Man liegt im warmen Sand und hört dem Rauschen der Wellen zu. Rasch sind alle Strapazen und Herausforderungen vergessen, ja sie werden so quasi davon geschwemmt mit den endlos wiederkehrenden Wellen.

Wir haben nun mehr als 5’000 Km absolviert und haben noch den einen oder anderen Kilometer vor uns. Wahrscheinlich sind es am Ende nicht ganz 8’000 Km – so oder so werden es ganz viele unvergessliche Erlebnis- und Erinnerungs-Kilometer sein, die wahrscheinlich etwas später noch eine grössere Bedeutung für jeden von uns haben werden.

Fazit: Kürzere Etappe gibt uns Zeit zum Baden. Was ist mit den Pilgern los? Die persönlichen Herausforderung im Wellblechgelände von Andreas

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Etappe 33 gesponsert von MERCEDES in Schlieren – 151 Km / 1’892 Hm

Start:                                               09h45 Bilbao
Ziel (Ankunftszeit):                         18h45 Sudances
Fahrzeit im Sattel (Tag/Total):         6h43  / 187h10
Durchschnitt:                                   22.9 Km / Std
Gefahrene KM (Tag/Total)*:           151 Km / 5’048 Km
Absolvierte HM (Tag/Total)*:       1’892 Hm / 42’843 Hm

Wie kann man sich so verfahren? Scheibenbremsen und Schutzengel.                         

Aus einem Velomagazin haben wir einen 7-Tage Tour Vorschlag für unsere Etappenplanung entlang der Nordküste Spaniens. Es scheint etwas Gescheites zu sein und auf den ersten Blick für uns auch nicht wirklich eine Herausforderung, da die einzelnen Etappen nie länger wie 115 Km sind. Die heutige war mit 115 Km ja eine richtige „Znüni-Etappe“ – okay diese startet im Hafen von Bilbao und wir müssen zuerst noch 15 km anfahren vom Hotel bis an den Hafen. Nach wie vor hatten wir kein gutes Kartenmaterial und so war alles etwas vage und doch in den Grundzügen klar. Soweit zur Ausgangslage.

In Bilbao und nicht weit vom Hotel ist das Guggenheim Museum (https://de.wikipedia.org/wiki/Guggenheim-Museum_Bilbao). Da drängt sich ein Heldenfoto mit eben diesem als Hintergrund ja richtig auf. Der Rest der Truppe war auch noch beim Frühstück und verabschiedete uns dann lautstark vor dem Hotel. Es ist immer wieder speziell, wenn wir uns vor einer Crew verabschieden, denn man hat so vieles zusammen erlebt, sich aneinander gewöhnt und ist als Team zusammengewachsen. Wir wurden immer auf Händen getragen und verwöhnt. Bye, bye Alex und Werner.

Es hat sich gelohnt zum Guggenheim Museum zu gehen – ein imposanter und sehr uniquer Bau, der in der Morgensonne sehr speziell erscheint. Ab da war es ganz klar  und einfach wie gefahren werden muss– zum Fluss hinunter und einfach dem Fluss folgen bis zum Hafen. Ohne gross zu studieren fuhren wir los, machten noch dieses und jenes Foto und gondelten entlang dem Fluss. Beeindruckt hat uns Bilbao schon, wie sauber und geruchlos diese Stadt ist und wie ruhig und gemächlich diese sich an einem Sonntagmorgen gibt. Plötzliche erkannte ich ein markantes Haus und sagte Marcus noch, dass wir das gestern schon gesehen hatten. Er meinte nur, dass das gar nicht möglich sei…… Wir folgten dem Fluss, erfreuten uns an den vielen Fischen und dem super Velo Weg. Dann passierten wir noch einen großen Markt und kamen uns schon etwas deplatziert vor – hier die nicht gerade günstigen Rennmaschinen und da die Ware die für wenige Euros angeboten wird. Der Markt zog sich über mehr als einen Kilometer hin und am Ende war dummerweise eine Sackgasse. Nun begannen wir uns zu wundern und Marcus sagte: „Warum wird der Fluss eigentlich immer kleiner, sollte das nicht umgekehrt sein – wir sollten die Karte anschauen.“ Ich glaube es nicht – wir sind 12 Km, 180 Grad in die falsche Richtung gefahren und keiner von uns hat es gemerkt – das bringt uns sicher den „Orientierungsorden“ ein….. Das ist das „gerechte“ an unseren Fehlern, wir müssen diese immer selber ausbaden. Nicht lange lamentieren, kehren und zurück.

Kurz vor dem Ende des Hafens überquerten wir den Fluss mit einer Art Seilbahn – ist noch eine coole Sache und wir waren sehr froh, denn sonst hätten wir noch einmal umkehren können.

Nun waren wir an der Küste und folgten dieser Kilometer um Kilometer. Immer wieder geht es hinein und hinauf ins Hinterland, um dann wieder hinunter ans Meer und an die Strände zu gehen. Kein Wunder wir befinden uns im Kantabrischen Gebirge.

So sammelt man natürlich munter Höhenmeter und die Kilometer addieren sich nur sehr langsam auf dem Tacho. Dank dem zweimaligen Nachfragen von Judith, hat der Capitain de la route einen Pausenhalt überhaupt eingeplant, denn er wollte einfach bis zum Ziel durchfahren. Zum Glück nicht, denn wir liefen schon etwas „blau“ und waren dann froh die Crew bei Km 90 zu sehen. Sie hatten einen wunderbaren Rastplatz ausgesucht in Laredo, wo wir eine coole Aussicht über den Strand und die unter uns liegende Stadt hatten.

Von Laredo-Beach aus nahmen wir eine kleine Fähre. Zuerst mussten wir durch den Sand gehen und die Fähre via einem von der Fähre an den Strand ausgefahrenes Brett besteigen. Kaum auf der Fähre, sah Marcus was der feine Sand bereits angerichtet hatte – wir hatten quasi Sand im Getriebe, sprich die Kette und der Wechsel hatten überall Sand, der vom starken Wind überall herumflog. Zum Glück hatte er noch die „Notfallfeuchttücher“ dabei (während der Durchfallperiode ständiger Begleiter in der Rückentasche) und so konnte er eine „Kurzreinigung“ durchführen.

Auf dem Weg zur nächsten Fähre in Santander hatte Marcus gleich zweimal einen großen Schutzengel und zum Glück Scheibenbremsen. Kurz vor dem Ende einer Abfahrt übersah ihn ein Autofahrer und kreuzte einfach vor ihm – wahrscheinlich sah er Marcus, der im Schatten angerauscht kam, einfach nicht.  Mit viel Akrobatik und eben dank den super Bremsen konnte er den fast sicheren Zusammenprall verhindern. Der erste Vorfall nach fast 5’000 Km, der wirklich ins Auge hätte gehen können.

Beim zweiten Vorfall, war Marcus in einem Kreisel sich am Orientieren und übersah das vor ihm stoppende Auto – ich konnte gerade noch schreien und dank den super Reflexen und eben einmal mehr der super Scheibenbremsen, kam Marcus mit einem fast „Velovorderradhandstand“ davon.

Es ist noch nicht vorbei…… nun komme ich noch in diesem Actiontheater auf zwei Räder. Auf der Fähre in Santander stellte ich fest, dass mein Hinterreifen so eine kleine Ausbuchtung hatte, doch machen konnte ich ja nichts – nur hoffen, dass er halten würde. Das tat er dann auch bis 18 Km vor dem Ziel und er dann mit einem lauten Knall den Geist aufgab. Glück im Unglück – genau vor einem Restaurant und nicht in the middle  of nowhere! Also kurz den JMZ-TCS-Dienst anrufen und bei einem Espresso und einer eisgekühlten Coke warten. Der TCS kam nach gut 30’, der Mech hatte ich ja dabei und 10’ später waren wir on the road again. Von nun an zog es sich aber wie bei einem Kaugummi, wenn man an einem heissen Tag mit den Flipflops reinsteht und den nächsten Schritt machen will.

Viel gegessen hatten wir ja heute nicht und ich war kurz vor dem Hammermann und sagte zu Marcus: „oh jetzt wären ein paar Nüssli super“ – Marcus: „oh ja und ein Notfallbier!“ Ja um 18h45 war es dann soweit – wir sind am Ziel und genau das wurde uns dann serviert: Nüssli, Chips und je ein Notallbier, das wir noch aus Schottland dabei hatten.

Ja so kann es gehen, wenn man glaubt einen lockeren Tag vor sich zu haben! Das ist die eine Seite der Medaille und die andere und das scheint mir viel wichtiger: zweimal hatte Marcus einen Schutzengel und die Panne geschah an einem perfekten Ort.

Fazit:  Zum Glück gibt es Schutzengel und Scheibenbremsen. Aus einer vermeintlich leichten Tour kann eine ganz andere entstehen.

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Etape 32 

Eviva Espana – Au revoir  la France

il était clair aujourd’hui que techniquement parlant ça n’allait pas être du gateau, cette étape ! Et se mettre en selle nous a pris quelque temps. On devait passer par Biarritz, San Sebastian, et pour la suite nous n’avions pas la carte adéquate, mais une échelle à 1 500 000ème , ce qui signifie que toutes les routes  paraissent droites, et que l’on ne voit pas les difficultés ni les détails.

Dès qu’on a passé la frontière, tout était différent ; l’architecture des maisons, la conception des villes, les routes, les panneaux dans une langue différente. En outre, nous entrions dans le 8ème pays de notre tour, nos sens sont aiguisés et nous observons maintenant  les particularités de chacun. Comme  le dit le proverbe «  quand quelqu’un fait un voyage,  au moins il a quelque chose à raconter ».

Et tout à coup ils sont là ; les cyclistes, les joggers,  et les pélerins sur le chemin de St Jacques de Compostelle. On les reconnaît à la coquille St Jacques qu’ils ont dans le dos et à leur bâton de pèlerin.

Leur but c’est St Jacques, pas nous mais il est clair que nous ferions plus vite qu’eux  les 700 km vers cette étape.

Nous cherchons la N634 qui semble la route la plus directe d’après la carte,  mais c’est une provocation ou quoi ? c’est une autoroute, ce qui n’était pas signalé. Le ministre espagnol des transports n’est pas un cycliste, c’est certain, sinon il signalerait sur les panneaux que c’est une autoroute interdite aux vélos (et pas une nationale). Ca nous est  déjà arrivé à St Sebastian, de nous diriger sans le savoir vers une autoroute,  et on a donc longé la  belle promenade (la Concha) puis on a mis une heure pour sortir de la ville.

On a donc pris chemin de montagne pyrénéen ,  et arrivés en haut, nous avons été récompensés de notre effort : une vue magnifique sur la côte, pas de circulation, ça valait le coup. Nous nous sommes arrêtés à 14h30 pour déjeuner et avions alors parcouru  108 km, il nous en restait encore 70, il faisait 30°C. Je n’avais pas envie de parler, encore moins de danser le fandango.

Pas grand-chose à dire sur le reste de l’étape sinon que nous avons quitté la côte, pour l’intérieur des terres, avons eu d’abord le vent arrière, puis latéralement. Marcus encore une fois servait de paravent. A Bilbao nous attendait le comité d’accueil  qui en était déjà à l’apéro, puisqu’il était 18 h 30: les épouses de Werner et Alex et notre nouvelle équipe. J’étais  vanné, plus que Marcus, et la bière est arrivée au bon moment. Les nouveaux accompagnateurs étaient discrètement informés par les anciens de la surveillance médicale à nous apporter. Je n’ai pas voulu en savoir plus.

J’ai tout oublié pendant le dîner et retrouvé ma bonne humeur, et le reste de la soirée s’est bien passé. Demain en selle dans une nouvelle région, en bonne santé et en forme avec notre nouvelle  équipe, avec pour but Gibraltar et l’aide apportée à « ROKJ und Pro Juventute ».

Etappe 32 – 182 Km / 2’020 Hm

Start:                                               09h15 Bayonne
Ziel (Ankunftszeit):                         18h15 Bilbao Spanien
Fahrzeit im Sattel (Tag/Total):         7h12  / 180.27
Durchschnitt:                                   25.3 Km / Std
Gefahrene KM (Tag/Total)*:           182 Km / 4’897 Km
Absolvierte HM (Tag/Total)*:       2’020 Hm / 40’951 Hm

Eviva Espana – Adieu la France

Uns war allen klar, dass der heutige Tag routentechnisch nicht ganz einfach sein wird und darum brauchten wir auch sehr viel Zeit bis wir uns auf die Route festlegten. Es begann damit, dass wir aus Bayonne raus, durch Biarritz und San Sebastian hindurch mussten. Leider verfügten wir ab der spanischen Grenze über kein gutes Kartenmaterial mehr, dh. die vorhandene Karte hatte den Massstab 1:500’000 – darauf sieht alles einfach und direkt aus und wird dann der erlebten Realität eines Radfahrers in keiner Art und Weise gerecht.

Quasi mit dem Überqueren der Grenze war es vorbei mit dem hügellosen Gelände. Überhaupt hat der ganze Groove wie auf Knopfdruck geändert – es ist nicht nur das Offensichtliche wie die Sprache, nein es ist die Architektur und Anordnung der Städte, es sind die Straßenbezeichnungen – zu denen komme ich noch! Und sonst was auf und neben den Straßen geschieht. Ich behaupte, dass man das mit dem Fahrrad viel intensiver und direkter erlebt als mit dem Auto. Mittlerweile sind wir im achten Land (wenn wir  Dänemark, Deutschland und Holland auch noch dazuzählen) unterwegs und unsere Sinne sind sicher so geschärft, dass wir diese Veränderungen wahrnehmen.  Und das bestätigt auch das alte Sprichwort: „Wenn jemand eine Reise tut, so kann er etwas erzählen“.

Und da waren sie plötzlich – die vielen Rennvelofahrer, Jogger und die Wanderer mit Rucksäcken. Wir befinden uns seit einiger Zeit auf dem Jakobsweg https://de.wikipedia.org/wiki/Jakobsweg . Gibt es ein typisches Muster  bei den Pilgern – nein überhaupt nicht, nur etwas verbindet scheinbar alle: sie haben auf dem Rücken eine grosse Jakobsmuschel befestigt und einen Wanderstock. Nicht nur sie haben das Ziel Santiago de Compostela, nein auch wir. Unser Vorteil, wir werden die gut 700 Km deutlich rascher absolvieren können.

Bald einmal war klar, das wir uns auf die N634 fokussieren, denn diese schien uns direkt. Es gab nur eine ganz kleine Herausforderung: die N634 ist ab und zu eben auch eine Autobahn (wie kann man nur so doofe Bezeichnungen machen – der Straßen Minister von Spanien scheint auch kein Velofahrer zu sein). Zweimal ist es uns passiert – wir folgen motiviert der Beschilderung und im letzten Augenblick sehen wir das Veloverbotsschild und der grosse Verkehr. Ganz übel hat es uns dann in San Sebastian erwischt. Da sind wir von der herrlichen Strandpromenade gekommen und haben fast eine Stunde einen Weg gesucht hinaus aus der Stadt, weil die N634 plötzlich eine Autobahn war. By the way: wie gerne hätten wir am Strand auch etwas „gechilled“, unsere schön braunen Arme, Beine und Gesichter präsentiert (den Rest hätten wir verdeckt gehalten, weil viel zu weiss) und dabei den Doppio Espresso genossen.

Statt Autobahn – nahmen wir im übertragenen Sinne die Bergbahn…… es ging ein erstes Mal so wunderbar den Berg hinauf. Der Lohn – eine wunderschöne Aussicht auf die Küste und keinen Verkehr. Der Schweiß lief und das Tempo verlangsamte sich. Auf dem untenstehenden Höhenprofil könnt ihr sehen, wie es nun wieder ein Terrain für „Bergflöhe“ ist.

Der Mittagsrast war erst um 14h30, bei Km 108, bei knapp 30 Grad und nach 1’400 Hm. Mir war es nicht mehr so ums Sprechen beim Essen und als ich dann auch noch realisierte, dass wir noch gut 70 Km vor uns hatten, war es nicht so, dass ich den spanischen Freudentanz vollführte. Gibt es eine Wahl, ja würde es, doch keine, die ich in Betracht zog. Also „Füdlibacken zusammenklemmen“ und weiter ging es.

Viel spannendes zum zweiten Teil gibt es nicht wirklich zu erzählen, da wir uns weg von der Küste und uns mehr im Landesinneren bewegten. Die Hälfte der Strecke mit Rückenwind und ab dem höchsten Punkt der heutigen Etappe (313 MüM) mit vollem Gegenwind. Marcus übernahm einmal mehr die „Windblockerfunktion“ und führte Klein-Isi bis nach Bilbao. Dort erwartete uns ein großes Begrüssungskomitee (die Frauen von Alex und Werner (Ursula und Edith) sowie die neue Crew mit Rolf und Judith sind bereits gestern angereist).  Sie waren bereits im Apéro, kein Wunder es war ja auch schon 18h15. Wir beide waren schon recht gezeichnet und ausgepumt (ich sicher um einiges mehr als Marcus) und so kam uns das „Notfallbier“ gerade richtig – so quasi als lebensrettende Sofortmassnahme. Während wir beide noch etwas in den Seilen hingen im Strassenkaffee, wurde die neue von der alten Crew in sämtliche Geheimnisse der Betreuungskunst eingeweiht. Es würde mich schon noch interessieren, was so auf der Tonspur noch für Informationen über uns beide Vögel übermittelt werden….. nein lieber nicht!

Beim Nachtessen war schon fast alles wieder vergessen und bei bester Stimmung liessen wir den Abend ausklingen und morgen geht es ja bereits wieder weiter. Neues Land, neue Crew, die gleichen Radfahrer und dem gleichen Ziel: gesund und munter Ende September in Gibraltar anzukommen und dabei viel zu erleben und Geld für ROKJ und Pro Juventute zu sammeln – as simple as that!

 

Fazit: „Bergflöhe“ sind gefragt. Andere Länder – andere Strassenbezeichnungen. Neue Crew übernimmt. Aus flach wurde hügelig. 

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Journée de repos à Bordeaux.

Après la châleur torride hier, aujourd’hui  il fait 25°C, ce qui est idéal pour notre journée de repos.

Nous avons passé la nuit chez tatie Coco, et nos accompagnateurs dans un petit hotel proche. Après le petit déjeuner, Werner et  Alex sont allés visiter Bordeaux, ils ont pris le bus, le tram, fait un tour de la ville dans le bus à ciel ouvert. De notre côté nous sommes allés nous faire masser et relaxer par un physiothérapeute  très compétent, qui n’a pas voulu de notre argent. Il a juste souhaité faire une photo avec nous devant le fourgon Mercedes  Nous tenons à le remercier chaleureusement. Ensuite,  nous sommes allés à Lacanau,  au bord de la mer,  que Marcus connait bien et où il est allé depuis qu’il est petit : petite baignade, gateau, café. Nous sommes revenus à  Bordeaux pour aller rendre visite à  quelques membres de la famille de Marcus. Quelle famille formidable.  Ils m’ont fait comprendre qu’on faisait partie de la famille.

Ils soutiennent aussi  Jede Meile zaehlt !

Etape 31  : Bordeaux/Bayonne

En se levant ce matin, il n’y avait aucun doute : hier nous avions bu trop d’eau, d’apéros, trop mangé… mais le dîner était vraiment délicieux du début à la fin. Ce matin on manquait de sommeil. A 9h45, nous ne savions pas vraiment quel chemin prendre pour sortir de Bordeaux. Marcus avait reçu des avis différents  de sa famille. La chose certaine c’était que nous allions rouler sur du plat ! du début à la fin.

Le temps était des nôtres, 20°C, du soleil. On ne voyait pas le bout de la route, pas de virage non plus, c’était toujours tout droit, et des pins , des pins, des pins à perte de vue. Nous avons mis la gomme et en un rien de temps nous avons rejoint notre équipe à 106 km pour la pause déjeuner.

On en a profité pour regarder la carte, et il était clair que nous devions faire plus de km que prévu, sinon l’étape du lendemain serait trop longue. On n’a pas trop réfléchi  car on a senti quelques gouttes, il ne nous restait plus qu’ à faire 90 km. J’ai remarqué que notre vitesse moyenne était de 32,6 km/h, pas mal, nous avons poursuivi notre route, et c’était la même chose : des pins, des pins et des pins, et une route toujours droite.

Nous sommes arrivés à Bayonne, c’était notre dernière soirée avec nos accompagnateurs  qui nous quittaient le lendemain. A l’hotel, prise de tête  pour faire comprendre qu’on veut une chambre à 2 lits,  je veux bien partager la chambre avec Marcus, mais certainement  pas le lit. En arrivant dans notre chambre on voit un grand lit, on a dû  redescendre et insister  pour avoir enfin nos 2 lits.

Superbe dîner dans un restaurant qui ne payait pas de mine. Notre tour en France approche bientôt de la fin, encore quelques km et nous serons en Espagne.

Etappe 31 gesponsert von Sandro Schmid – AAAccell – 203 Km / 566 Hm

Start:                                               09h45 Bordeaux
Ziel (Ankunftszeit):                         17h30 Bayonne
Fahrzeit im Sattel (Tag/Total):         6h23 / 173h15
Durchschnitt:                                   31.7 Km / Std
Gefahrene KM (Tag/Total)*:           203 Km / 4’715 Km
Absolvierte HM (Tag/Total)*:       566 Hm / 38’931 Hm

„Zägg – dä nächschti 200er“

Beim Aufstehen wurde ganz rasch klar – gestern hatten wir von allem etwas zu viel……  vom Essen, vom Mineralwasser, vom Apéro und ja vielleicht auch etwas vom Bordeauxwein….. Von etwas hatten wir aber auch etwas zu wenig: vom Schlaf. Wird das alles zusammengemischt ist das Resultat dann offensichtlich: wo ist die Motivation für die anstehende Etappe?

Bis wir dann losfuhren war es bereits 09h45 und so ganz klar war auch nicht wie wir aus Bordeaux herauskommen sollen. Marcus hat von seinen Verwandten sicher fünf verschiedene Varianten erklärt bekommen. Eines war bereits klar beim Start – es wird eine totale Flachetappe – also von Beginn weg „Kette rechts“.

Das Wetter meinte es sehr gut mit uns – angenehme 20 Grad und etwas Sonne. Es ging dann ganz flott aus der Stadt hinaus und dann hatten wir primär diese scheinbar endlosen Gerade vor uns. Da kannst du während 5 Km einfach nur geradeaus fahren und das Ende der Strasse oder eine Kurve ist am Horizont nicht sichtbar. Links und rechts von der Strasse ist es ebenfalls immer gleich – Pinien und noch einmal Pinien. Was macht man da am Besten: Griff und Kopf nach unten, Kette rechts und Vollgas geben. Im bewährten 5 / 5 liessen wir es wortlos krachen. In no time erreichten wir unsere Crew zur Mittagspause nach 106 Km mit einem Schnitt von über 32 KmH.

In der kurzen Pause beugten wir uns alle noch einmal über die Karten und stellten fest, dass wir das Ziel nach hinten verlegen müssen, da sonst die morgige Etappe zu lange sein würde. Wow, das bedeutet nun 200 Km – also noch einmal knapp 90 Km – nicht gerade ein Aufsteller. Als ob das nicht schon genug wäre, zogen noch Wolken auf und es begann zu tropfen. Was soll’s: Augen zu und durch – nicht lange studieren, denn es wird nicht besser.

Nach 180 Km zeigte der Tacho einen Durchschnitt von 32.6 – nicht schlecht. Ich war ganz schön froh, dass wir nicht das Wetter der Etappe 30 hatten, das hätte uns wohl den Rest gegeben. Seit der Mittagspause hat sich landschaftlich rein gar nichts verändert: Pinien, Pinien und noch einmal Pinien und das bei pfeilgeraden und endlos scheinenden Straßen.

In Bayonne sind wir nun angekommen und somit auch der letzte Abend mit Alex und Werner, die morgen Abend den Autoschlüssel und die Verantwortung an die neue Crew übergeben werden.

Bei der Hotelbuchung ist immer eine der grossen Herausforderung, dass Marcus und ich wohl das Zimmer jeweils teilen, doch das Bett wollen wir nicht auch noch teilen, ergo ist ein Kingsizebed für uns nicht ideal. Heute war wieder so ein Fall. Nach dem Checkin gehst Du mit Sack und Pack ins Zimmer und siehst nur das eine Bett – also wieder runter an die Reception – ein neuer Anlauf. Heute ging das dreimal so, bis sie dann in einem Zimmer aus einem grossen Bett, zwei einzelne gemacht hatten.

Der Highlight war dann das Nachtessen in einem unscheinbaren Restaurant: http://www.restaurant-bayonne-royleon.com – ganz spezielle Menus, raffiniert gemacht und sehr einladend angerichtet – ein Traum.

Unsere Zeit in Frankreich nähert sich dem Ende –nur noch wenige Kilometer und dann befahren wir Spanien. 

Fazit: „Kette rechts“ und dann Vollgas

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Ruhetag in Bordeaux

Ein Ruhetag scheint immer etwas schneller vorbei zu gehen….

Gestern noch eine „Bollenhitze“ und heute angenehme 25 Grad – ideal für einen Ruhetag. Alex und Werner waren natürlich voller Tatendrang nach sechs Tagen primär für uns dazu sein. So trennten sich unsere Wege bereits nach dem Frühstück, das wir auch getrennt eingenommen haben. Während Marcus und ich bei der Tante im Haus übernachteten, bezogen die beiden je ein Zimmer in einer nahegelegenen Jugendherberge. Mit dem Tram fuhren sie los um Bordeaux zu besichtigen.

Unser Weg führte uns zuerst zu Cousine Nathalie und danach direkt zu Yves, einem Physiotherapeut, der uns massierte und behandelte. Während er den einen massierte, war der andere an einem Elektromassagegerät angehängt und erhielt so quasi Elektroschocks – nein natürlich nicht – eher ein angenehmes „Chrüsälä“. So kam jeder in den Genuss von gut einer Stunde Behandlung. Statt einer Bezahlung, wünschte er sich nur ein gemeinsames Foto mit uns vor dem Mercedes. So habe er das Gefühl auch etwas zu dieser tollen Sache beigetragen zu haben. Wie cool ist das denn – danke Yves you made a difference.

Nun ging es direkt an den Strand in Lacanau. Eine Beach von besonderer Bedeutung für Marcus, dort war er als Kind und mit seinen Kinder schon x-mal. Was haben wir gemacht – NICHTS.  Ein kleines Nickerchen am Strand, ein kurzer Schmumm im erfrischenden Meer und natürlich ein Espresso da und etwas Süsses dort. Die Zeit verflog nur so. Wäre manchmal schön, wenn das bei härteren Etappen auch der Fall wäre.  Aber eben, das Leben ist kein Ponyhof.

Ab 18h00 ging es von einem Verwandtenbesuch zum anderen und überall waren wir so herzlich willkommen. Wir wurden beschenkt und bewirtet und selbstverständlich war die Zeit überall viel zu kurz und zu knapp. Was für eine tolle Familie hat Marcus hier in Bordeaux – einfach super und man fühlt sich sofort als Teil davon.

Noch etwas in eigener Sache: für die kommenden 5 Etappe haben sich noch keine offizielle Spender eingefunden – also wer hat noch nicht oder will noch einmal???

Fazit:  Auch die Franzosen unterstützen JMZ. Sun, fun and nothing to do.